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 PAGE PRESSE 


 
 Yves Holbecq, Pipe Major et Président du SBPB
 
         Depuis 2001, date à laquelle j'ai pris la direction du SBPB, les nombreuses commémorations effectuées par notre groupe n'ont cessé de me rappeler le devoir de mémoire relatif à nos grands-pères dont la génération fut sauvagement et inutilement sacrifiée dans une guerre où chaque vie pouvait disparaître à tout instant, au hasard des tirs, des bombardements, des gaz, des maladies, etc...
        Afin que leur mémoire perdure et que nos enfants et petits enfants puissent également s'en souvenir:
                                                                N'oublions jamais ...
 
          Since I've been in charge in 2001 to lead  the SBPB , our groupe took part in numerous ceremonies of Remembrance , always thinking to the generation of our grandfathers who were vainly sacrified during a war where each soldier could be killed at each moment by any fire, bomb, gaz  or illness...
         For them and for their memory, so that our children and grand children can also remember:
                                                                Lest we forget...

                                                                 
 
      

                             Ci-dessous quelques articles de presse ou de revues                          

  COMBLES   25 SEPT 2016


BOIS DE LA CORNE - MOREUIL  - 2 AVRIL 2016  (le Courrier Picard)


Le bois de la Corne fut le théâtre d’assauts en 1918. Une cérémonie avec figurants s’y tient chaque année.
Les porte-drapeaux s’avancent le long du bois de Moreuil, perdu en plein champ, et prennent position devant la stèle dédiée à John James Willoughby. Les cornemuses du Somme Battlefield Pipe Band accompagnent cette marche solennelle. Trois coups de canon retentissent, le vent souffle l’odeur de poudre jusqu’aux narines de la petite cinquantaine de spectateurs présents. Qui voient passer au galop deux cavaliers devant un bataillon de poilus.

Voici réunis les acteurs qui se sont déplacés, samedi 2 avril, pour la commémoration de la bataille du bois de Moreuil, aussi connu sous le nom de bois de la Corne, qui s’est tenue le 30 mars 1918. Trois cent cinq soldats canadiens et 800 chevaux ont péri ici, face aux forces allemandes. Avant eux, plusieurs centaines de soldats français ont été tués, blessés ou portés disparus dans les jours précédents.

À deux ans du centenaire de l’événement, trois visiteurs ont fait le déplacement depuis le Canada. Parmi eux, Robert Clarke, adjudant-maître de l’escadron du Lord Strathcona’s Horse, le même régiment auquel appartenait le soldat Willoughby, dont le corps fut retrouvé dans le bois de Moreuil en 1986. «  Cela fait 27 ans que j’assiste à cette cérémonie au Canada et je me retrouve ici, c’est comme un rêve, explique le militaire. Pour mon régiment, cette bataille est importante, car c’est la première fois que nous avons utilisé les chevaux durant la Première Guerre mondiale.  » À ses côtés, Glenn Kerr et Robert Cruise, membres de la Western Front, une association qui entretient le souvenir de la guerre 1914-1918. Une chose les marque : «  Nous sommes étonnés des efforts entrepris par l’association Moreuil Wood et de voir les citoyens se mobiliser pour reconnaître le sacrifice de nos soldats. Chez nous, seuls les soldats et leurs familles participent au souvenir de cette bataille.  »

La cérémonie s’achève par un nouveau dépôt de gerbe au pied d’une autre stèle, qui rend hommage à deux soldats français, Raymond Tesseyre et Maurice Tankeré. C’est l’un de ses descendants, Jean-Michel Tankeré, qui a souhaité la création d’un lieu de recueillement. Autant de découvertes pour Rémi Fritsch, venu spécialement de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), en uniforme de poilu : «  Je ne connaissais pas cette bataille, mais c’était très émouvant de voir ces gens se remercier. C’est une manière de vivre l’Histoire et de la transmettre.  » Il s’est promis de revenir, notamment en 2018. L’hommage s’annonce encore plus grandiose, car Robert Clarke envisage «  de faire venir peut-être 100 soldats de mon régiment et j’espère une quinzaine de chevaux  ».



                                                                  
 
Le sergent Robert Hendrie, décédé à l’âge de vingt-trois ans alors qu’il défendait la liberté de la patrie durant la Grande Guerre, a été enterré dans le cimetière du village.  En 2005, le passionné d’histoire Yves Holbecq avait déjà organisé une commémoration en l’honneur du militaire et invité ses deux petits-neveux (lire ci-dessous). Dix ans plus tard, dimanche dernier, pour que sa mémoire perdure et à l’occasion du centenaire de la Grande Guerre, le maire Patrick Dekeyser et lui ont à nouveau rendu hommage à Robert Hendrie en baptisant une rue de son nom. Cette fois une petite-nièce, Mary Weller, était présente avec sa fille et sa petite-fille – toutes trois avaient fait le déplacement depuis Victoria (Canada) –, ainsi que Tom et Elaine Hendrie, petit-neveu, Ross Hendrie, arrière-petit-neveu,  Mme Jennie Knight, représentant la British Legion .
« Je suis fière de mon grand-oncle »
Jean Jacques Cottel, député, Ernest Hochard, président de la com de com des 2 Sources, étaient également présents à cet hommage. Une cérémonie émouvante, accompagnée par les musiciens du Somme Battlefield Pipe Band dont Yves Holbecq est le président. « Je suis très émue et heureuse d’avoir pu assister à cet hommage, indique Mary Weller. Je ne connaissais pas vraiment l’histoire de mon grand-oncle, mais à présent je suis fière de ce qu’il a accompli. Cela a été également l’occasion de retrouver des membres de ma famille et de connaître le village de Coullemont où mon grand-oncle repose. »
>> Recherches Outre-Manche
Intrigué par le fait qu’un Écossais repose dans le cimetière communal, car la ligne de front était située vingt kilomètres plus loin, Yves Holbecq, passionné d’histoire et tout particulièrement par la Première Guerre mondiale, a décidé d’effectuer des recherches concernant cet homme. En 2004, il propose un article aux journaux Herald Tribune et Daily Record afin de retrouver d’éventuels membres de la famille Hendrie. Quelques jours après la parution, il reçoit un mail de Tom Hendrie, petit-neveu du sergent ; le cousin de Tom, Alex, ainsi que son fils Ross, âgé de 14 ans à l’époque, s’associent aux recherches. Après la consultation des archives militaires de la ville de Glasgow, ils apprennent que Robert Hendrie est décédé accidentellement en tombant dans un puits ouvert, alors qu’il rentrait d’Humbercourt où il récupérait une partie de ses troupes venues en renfort. Les faits ont été confirmés par une tante très âgée vivant en Australie. Robert Hendrie a été enterré à Coullemont le lendemain, avec les honneurs militaires.

                                                                          


                  
 Courrier Picard.

La ville de Péronne rend un peu plus hommage aux Australiens qui ont combattu en 1918. Un tout nouveau parcours mémoriel est à découvrir sur la colline du mont Saint-Quentin.

Si loin dans le temps, si loin sur le globe, et toujours plus près de Péronne. Entre le 29 août et le 2 septembre 1918, un corps d’armée d’Australie perfore les lignes allemandes au Mont Saint-Quentin et délivre Péronne. Trois mille soldats australiens sont portés disparus. Chaque 2 septembre, autour des autorités et des anciens combattants, Péronne organise une cérémonie pour se souvenir de ces moments de bravoure et de ces morts. Cette année, la cérémonie revêtait un caractère particulier. En partenariat avec le gouvernement australien, l’Historial a créé un parcours mémoriel sur le site du Mont Saint-Quentin. Quelques-unes des six étapes (appelées « stations ») qui le composent, et évoquant sous forme de petit monument avec carte les étapes de la bataille, jalonnaient le parcours du défilé commémoratif. Au public désormais de découvrir par une balade, et pourquoi pas de s’approprier, ce nouveau site de mémoire.


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C’est avec une randonnée et un concours de belote que les festivités ont débuté. Après un barbecue, un tournoi de volley et un concours de pétanque qui ont animé la place tout l’après-midi. Ils ont laissé la place à la musique avec un concert donné par le groupe Somme Battlefield Pipe Band, (les sonneurs de cornemuse de la bataille de la Somme). Le groupe qui est de Péronne (Somme) est une association qui existe depuis 1989, regroupant des amateurs d’histoire qui se sont passionnés pour les champs de bataille de la Somme et qui vise à promouvoir la musique et l’histoire des soldats écossais, qui ont particulièrement marqué le Nord pendant la 1ère guerre mondiale. Ils sont une trentaine de musiciens qui se déplacent pour des commémorations ou pour des concerts comme à Beaurieux. Si leur musique est rythmée et entraînante, les uniformes sont identiques à ceux des Écossais : kilts, tartans, plumes, guêtres, armes. La fête s’est poursuivie dimanche par un repas qui a réuni les habitants du village.

 Voix du Nord
MEETING AERIEN DE BONDUES
Au son des cornemuses de la Somme Battlefield Pipe Band, on pouvait d’ailleurs patienter avant de lever le nez en l’air pour admirer les numéros de voltige et le passage d’avions historiques. Il était aussi possible aussi de se laisser séduire par les saynètes humoristiques et poétiques du Flying Circus mettant en scène un Boeing Stearman dirigé par la baguette d’une fée aérienne.

Military ceremony held at Alnwick Castle

 NEWS POST LEADER

A traditional military ceremony was held at Alnwick Castle this evening, involving representatives from organisations across the North East, Scotland and France.

Northumbria Army Cadet Force were beating retreat at the castle alongside members of 101 Regiment Royal Artillery Pipe Band (Army Reserves) and the Somme Battlefield Pipe Band, from France.

They were joined by members of the Tri-Service Cadets Pipes and Drums and Highland Dancers, based at the Northumberland Church of England Academy, Ashington, and reinforced by Lothian and Borders Cadet Battalion Pipes and Drums and the Cassino Band of Northumbria Army Cadet Force, based at Kingston Park, Newcastle


VIDEO ANZAC DAY à LONGUEVAL:
http://www.dailymotion.com/video/x2nyt6c_anzac-day-la-ceremonie-de-longueval_news

 Voix Du Nord du 9 Avril 
 Courrier Picard
  VoixDuNord 

Amazing Grace à la cornemuse sous les vieilles voûtes de l’église, un moment que l’on n’est pas près d’oublier dans la commune où l’on célébrait ce week-end la mémoire d’un régiment écossais tombé en 1915.

C’est en l’église samedi que l’Abbé Bienaimé a béni la plaque commémorative apposée sur le mur en mémoire de ceux qui sont tombés au combat à Neuve-Chapelle le 10 mars 1915 : les hommes du Scottish Riffles 2nd Cameronians. De nombreux représentants anglais et écossais avaient fait le déplacement, accueillis par le maire et de nombreux élus.

L’histoire ? Au matin du 10 mars 1915, quatre divisions, 40 000 hommes (des armées alliées) ont été regroupées sur un secteur de front de 3 kilomètres de largeur… L’objectif est limité. Il s’agit de prendre le village de Neuve-Chapelle qui forme un saillant allemand dans la ligne britannique et si possible de s’emparer de la crête d’Aubers. Parmi ces combattants, il y a des « Cameronians » (des fusiliers écossais). Le régiment avait pris ce nom en référence à Richard Cameron, surnommé le Lion des Covenanter. À l’origine, il s’agissait d’un prédicateur dont la tête était mise à prix, et qui a été tué à la bataille d’Airds Moss en 1680.

Pendant la Première Guerre mondiale, 27 bataillons étaient au combat. Plus de 7 000 Cameronians y ont perdu la vie. Sur la plaque, on distingue l’insigne des « Cameronians » qui comporte un des plus anciens insignes du blason écossais : l’étoile de Douglas, appelée étoile ou molette. En dessous de l’étoile il y a un clairon et le ruban signifiant la Light Infantry (ou Rifle-Régiment). Ils sont entourés d’une couronne de chardons écossais.  Des couronnes de coquelicots ont été déposées sous la plaque tout comme au monument aux morts de Neuve-Chapelle. Les coquelicots (poppies) pour le Royaume-Uni et les pays du Commonwealth (les bleuets pour les Français) sont les fleurs symboles des anciens combattants et notamment de la guerre 1914-1918. Ces fleurs parvenaient à pousser sur les champs de bataille minés par les tirs d’innombrables obus. L’hymne écossais et Amazing Grace à la cornemuse ont résonné dans l’édifice.

 Courrier Picard
AG  du 14 Février 
2015
                                         
 

Voix du Nord Février:   Ce samedi 7 février, La Légende celtique  2015digne de la cour du roi Arthur, vaudra à coup sûr le déplacement. Une fable, sur fond de musiques traditionnelles celtiques, narrant l’histoire d’un jeune paysan qui, sous la protection d’un druide, combat les forces du mal et finit comme il se doit par délivrer et mener en épousailles une jeune et belle princesse. Ce spectacle sera interprété par le brass band Nord- Pas-de-Calais de Philippe Lorthios (l’un des meilleurs ensembles de cuivres français, héritier de la culture minière anglo-saxonne), auquel sera associé le Somme battlefield pipe band d’Yves Holbecq (ensemble qui promeut la musique et l’histoire des soldats écossais qui ont marqué, par leur sacrifice, les batailles de la Somme et du Nord de la France durant la Première Guerre mondiale).

JANVIER 2015


http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/emissions/jt-1920-picardie
                                                        The Road to le Cateau

            Long before it dawned on me that there would be any official markings of events leading to the First World War, I had decided to make a personal pilgrimage to the place where my Grandfather, David Brown, had been 100 years from the day.
On the cardboard frame of an old photograph of my Grandpa dressed in his Argyll and Sutherland Highlanders uniform, and with his bandage on his neck showing neatly above his collar, my Dad had written the date of his father’s wounding - 26 August 1914.  The poignancy of that simple personal record and the fact that my dad had kept the bullet that had wounded his father sowed the seed for my quiet salute to a man I’d never known but whose face spoke to me.

            The first thing was to find out where the battle took place.  Enquiries to the Argyll’s Headquarters in Stirling told me that David had a mercifully very short time in the war.  I learned he had embarked for France on 10 August 1914 with the rest of the 2nd Battalion and on 26 August received a severe gunshot wound to the lip, mouth and neck during the Battle of le Cateau. 
           Some travel research showed that Le Cateau-Cambrésis is accessible from the nearby town of Caudry and that trains run pretty frequently there from Lille where I decided to be based. It all looked pretty straightforward and I booked my train journeys ahead – Edinburgh to London; London to Lille on Eurostar.
           On 26 August 2014, I set off from Lille station and made the train journey across the flat fields of Flandres, trying to imagine how it would have felt for these young men abroad for the first time laden with packs, heavy gear and likely many heavy hearts.   There were villages in the distances with spires visible through the dull clouds that looked just like the generic French village seen in films by troops in the trenches.

           I arrived in Caudry about 1pm and in deference to strict French eating times decided it would be prudent to have lunch before getting the bus to le Cateau.  Plenty of buses went whizzing past with le Cateau on the front so I felt quite relaxed about my onward journey although my plans to print timetables before leaving Edinburgh had evaporated in the rush of the Festival.  Imagine my dismay when I read the bus stop timetable after lunch to see that there was a 3 hour gap!  I asked a woman where I would get a taxi but neither she nor her companions knew but she kindly offered to drive me.  Though it was not a far distance, it was out of her way.  She would take no money for fuel.  “C’est ce qu’on fait,” she said.  Her attitude was emblematic of folk in le Nord – warm, generous, friendly, kind.
          Here I was in le Cateau, a quiet, pretty wee town, with my sympathique driver’s wishes   of “Bon courage” in my ears yet feeling both overwhelmed and a bit lost.    Where to go now?  Yes, I had been in the Guides but had only prepared as far as getting au Cateau. Naïvely I had not considered there would be any formal commemoration for this battle.    I met a couple of young local girls who took me to the Tourist Office where I thought would be a good starting point. 
         
On the way there, I spotted some men dressed in the uniform of French army soldiers of the and First World War.  I caught up with them, told them why I was there and learned they had been part of a commemoration to mark The Battle of Le Cateau.  They were also warm and friendly, telling me that my footwear wasn’t suitable for the muddy field they’d just been on but that a Scottish regiment had also been represented and told me where to find them.  Following their directions, I did indeed find a group of kilted figures in WWI uniforms and carrying bagpipes. But they weren’t Scottish – they were French!  They were members of the Somme Battlefield Pipe Band and were heading for a meal.  Not only did they invite me to eat with them, but offered me a lift back to Caudry with them where they were taking part in another ceremony at the cemetery there. 
The kindness and friendship from these men and women to this écossaise was remarkable.  Thanks to them, my quiet tribute to my Grandpa, with the spent wounding bullet in my bag, was elevated by their pipe band’s notes gracing the air and the Saltire flying along with le drapeau francais.   And what did they play?  The Road to Paschendale – the tune that Hamish Henderson put the words of his fine international anthem Freedom Come All Ye, a song that is particularly poignant to me.  The Auld Alliance was alive and well that day.

My Grandfather was only one of over 7000 men wounded that day on that day in le Cateau.  Something somehow made sure my path was smooth that day I saluted him in France 100 years from the very day he fell.
Irene Brown  

The above article first appeared in the magazine Edinburgh Life. 

  Voix du Nord

 Voix du Nord


  Courrier Picard

    
   Courrier Picard                                                             6 JUIN 2014: publié sur Ouest France 



INTERVIEW DU 7 MARS 2014  A PERONNE



http://surlalignedefront.fr/2014/04/04/la-cornemuse-instrument-de-memoire/


                                                                                           
  

                                        

                   Beau concert de l'harmonie municipale et du Somme Battlefield Pipe Band      
                                       Samedi, l'harmonie municipale a une nouvelle fois bluffé l'auditoire lors d'un concert celtique qui a emballé le public.         
                                           Notamment lors du final où les trente musiciens ont pour la première fois joué en public Viva La Vida et Clocks du        
                                                 groupe de pop anglaise Coldplay. Une prestation époustouflante ovationnée à l'unanimité par les spectateurs.        
                                          Comme quoi, une harmonie peut s'aventurer dans des territoires musicaux moins classiques.                                      
                                                                                                            
                             Kilts et cornemuses 
 :                                                                            
                                          La deuxième partie n'en était pas moins surprenante : le Somme Battlefield Pipe Band, en tenues et kilts  traditionnels, 
                                          fit aussi son effet avec ses airs traditionnels écossais et irlandais.      
                                                                        
 Courrier Picard
  Courrier Picard

 
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