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Vous écoutez l'extrait "Battle of the Somme" de notre CD
2014  : 1ère ANNEE DU CENTENAIRE
  
 En Août et Septembre 1914, la BEF (British Expeditionary Force)  arrive en France, forte de 70.000 hommes , 
et composée de 6 divisions d'infanterie (soit 72 bataillons) et une division de cavalerie (14 régiments) . Parmi tous ces régiments, citons  les premiers régiments écossais à participer aux combats: 1st Scots Guards, 1st Black Watch, 2nd Highland Infantry, 2nd Royal Scots,
1st Gordon Highlanders,
1st Royal Scots Fusiliers, 2nd Seaforth Highlanders.
Fin Septembre 1914, la "Force A" apporta des renforts conséquents dans lesquels on peut citer: 1st Queen's Own Cameron Highlanders,
1st Cameronians,  2nd Argyll & Sutherland.
Les premiers combats se déroulent en Belgique , puis en France, où d'autres régiments viendront compléter les rangs de l'armée britannique ... 

    
2015 : 2ème année du Centenaire
1915 
fut une année extrêment meurtrière pour les nations alliées dont celles de l'Empire Britannique
Le 16 Février, c'est la 2ème offensive alliée en Champagne pour empêcher tout transfert de troupes allemandes en Russie.
Du 10 au 13 Mars:
La bataille de Neuve-Chapelle est la première attaque à grande échelle lancée par l’armée britannique depuis le début de la guerre, alors quelle se remet des épreuves de l’hiver et qu’arrivent d’importants renforts. Quatre divisions, 40 000 hommes, ont été regroupées sur un secteur de front de 3 km de largeur seulement, au matin du 10 mars. La tentative des Britanniques de prendre la crête d’Aubers se heurte à des lignes de barbelés intactes et les pertes sont énormes. Les combats cessent le 13 mars. Le gain britannique est limité – 2 km en profondeur, sur 3 km de large –, pour des pertes considérables : 7 000 Britanniques et 4 200 Indiens ont été tués ou blessés ; les Allemands ont subi des pertes similaires et 1 700 de leurs hommes ont été faits prisonniers. Une percée a été réalisée, mais elle n’a pu être exploitée. Cette tragique histoire se répète, sur l’ensemble du front, jusqu’au printemps 1918.


Le 22 AvrilPremière utilisation de gaz asphyxiants à Steenstraate et à Ypres par les Allemands.
9 Mai au 25 Juin
La bataille de l'Artois (appelée aussi Première bataille d'Artois ou seconde bataille de l'Artois, en allemand Lorettoschlacht), est une bataille qui a lieu au même moment que la deuxième bataille d'Ypres. Bien que les troupes françaises, sous les ordres du général Pétain remportent plusieurs succès, l'issue de la bataille reste indécise. En soutien, les Britanniques déclenchent deux attaques, Aubers et Festubert. C'est la dernière offensive du printemps 1915, suivie par une interruption des combats jusqu'en septembre 1915
SEPTEMBRE et LOOS en Gohelle 25 Sept au 19 Oct: la 3ème Bataille de l'Artois: 
L’offensive combinée franco-britannique en Artois de septembre 1915, dirigée par le général Foch, concerne 32 km de front, tenus par la VIe Armée allemande, entre La Bassée et Arras. Elle doit se produire de façon simultanée avec l’attaque majeure menée par l’armée française, en Champagne. Si la préparation d’artillerie doit conserver l’ensemble de ce secteur, l’attaque d’infanterie comprendra deux axes distincts, séparés par un espace de 4 km devant Lens et Liévin, où aucune action d’envergure n’est programmée : au sud, la 10e Armée française engage 17 divisions d’infanterie (et 2 de cavalerie, pour exploiter la percée espérée) ; au nord, la 1re Armée britannique doit attaquer, avec 6 divisions d’infanterie, dans le bassin minier, entre le canal de La Bassée et le village de Loos.
Le bombardement français est déclenché le 25 septembre 1915, entre Angres et Arras, quelques heures après le début de
l’attaque britannique sur Loos. L’infanterie française sort des lignes à 12h45. La poussée est lente, mais au matin du 28 septembre, les Français atteignent la cote 140, au sommet de la crête de Vimy, obligeant les Allemands à une contre-attaque massive.

 


 



LES DIVISIONS D'ECOSSE SUR LA S OMME
  • 690,000 Soldats Ecossais ont combattu pendant la Grande Guerre.
  • 65% de ces soldats étaient des volontaires entre 1914 et 1916.
  • Entre 75,000 et 182,000 y ont péri.

It was on the first day of July
In the year Nineteen Sixteen
When the Germans held some trenches
And to take them we did mean. 
We started with Artillery, 
Two thousand guns or more,
And then the lads of the Infantry
Went over with a roar.
And side by side they fought their way
And side by side they fell,
Did those gallant lads of the Infantry
For the Battle of La Boisselle.


 
                        SeaforthHighlanders                  Queen's Own Cameron Highlanders
1916
SEAFORTH     Au cours des cinq mois, en 1916, sur la Somme, 44 divisions Britanniques alimentent la bataille.
Contenues dans ce nombre, 3 divisions Ecossaises sont présentes, les 9th, 15th, et 51st division.
   Graduellement, les unités sont entrainées au camp de Candas sur la route Amiens - Doullens, pour ensuite être dirigées vers la ligne de front, relevant les unités en place, fatiguées et décimées.
 Longueval, Bazentin, Contalmaison, Fricourt, Beaumont-Hamel, autant de noms de petites localités s’inscrivant au palmarès des régiments… et la liste est encore longue.
  Inconnues en France, elles sont à l’honneur sur les panneaux des rues ou avenues en Grande Bretagne, mais aussi de par le monde.

   La 9 th Scottish Division est présente dès le 1er Juillet 1916 et relevée le 19 Juillet après avoir perdu 314 officiers et 7303 hommes.
 La 15th Scottish Division dénombre en 1919, 45542 disparus, bléssés, morts.
   La 51st Highland Division considérée comme « dangereuse » par l’adversaire, a perdu 8000 hommes au cours de cette bataille. Un impressionnant monument dédié à cette division orne maintenant le fond du parc mémorial de Beaumont-Hamel.
,The Auld Alliance, accord d’exception dans l’histoire de l’humanité, qui méritait mieux que l’omission dans nos livres d’Histoire, et la méconnaissance du peuple Français.
 
    

      

4th Gordon Highlanders

« L’Auld Alliance n’a pas été écrite sur un parchemin de peau de brebis,                          mais gravée sur la peau d’homme,
tracée non par l’encre mais par le sang » - Alain Chartier XVème siècle.

     
     

       

       Dans chacun des combat où, pendant cinq siècles, le destin de la France fut en jeu,       il y eut toujours des hommes d’Ecosse pour combattre côte à côte avec les hommes de France » - Charles de Gaulle, Edimbourg, 1942.

 

"Le souvenir  du bain de sang de la bataille de la Somme me glace                               jusqu'à la moëlle des os"
Winston Churchill       
La Bataille de la Somme du 1er au 23 Juillet 1916
La Bataille de la Somme du 1er au 23 Juillet 1916
Carte des positions des divisions militaires
Carte des positions des divisons militaires sur le front de la Somme le 1er Juillet 1916
Carte des cimetières
Carte des cimetières militaires dans la Somme
 

LE POURQUOI ET LE COMMENT

 
       Aujourd'hui le mot SOMME résonne dans la tête des Britanniques du Commonwealth de la même manière que VERDUN pour les Français. Bien que notre région ait le goût de l'habitude en matière de batailles depuis des siècles, celle de 1916 figure hélas dans le livre des records. 1915 fut très meurtrier, en Décembre de la même année le G.Q.G. de JOFFRE à Chantilly, décide une offensive alliée sur la Somme pour anéantir les voies de communications Allemandes de Cambrai, La Cateau et Maubeuge... l'axe de progression étant la route d'Albert, Bapaume, Cambrai.
       Le front vient du Nord verticalement sur Albert et s'infléchit vers Reims. Pour ce faire voici les moyens prévus sur 70 Kms de front :  - 40Kms du secteur Français, 42 divisions et 1700 pièces d'artillerie
- 30 Kms du secteur Britannique, 28 divisions et 600 pièces d'artillerie
(une division = 18000 hommes)

 
L'offensive de Verdun (février / août 1916) perturbe les prévisions...

L'organisation alliée pour la Somme devient :


- 15 Kms de front Français avec 14 divisions et 700 pièces d'artillerie
- 25 Kms de front Britannique a
vec 26 divisions et 15
37 pièces d'artillerie

                          
                   
                                                                                                                       
        
               Au centre, Piper J.Richardson VC
 
 
 
              Sur le même front les Allemands disposent de 18 divisions bien installées.
Le 24 Juin 1916, une préparation d'artillerie alliée se déclenche, le bombardement se fait jour et nuit  jusqu'au 1er Juillet...
Le grondement s'entend à Abbeville et parfois même sur les côtes Anglaises.
En cet espace temps, les Britanniques ont utilisé 1 500 000 obus et les Français 8 000 tonnes de munitions.
240 convois militaires transitent chaque jour en gare d'Amiens. Le réseau de voies ferrées est amplifié de 600 Kms sur le secteur de la Somme pour ravitailler le front, voies normales et voies de 0,60m.

 
Insignes des régiments écossais


 

1er JUILLET 1916 

 
                Ce petit matin brumeux, l'orage d'acier et de feu cesse à 07h00, à ce moment de part et d'autre de la ligne de front 1 million d'hommes, toutes nationnalités confondues, sont rassemblées sur 1 Km de large et sur 40 Kms de long.
Au nord de la rivière (la Somme), le secteur Britannique est constitué de vallées et de collines... dont les Allemands tiennent les crêtes.
Au sud de la rivière, le secteur Français présente une plaine où les ruines de chaque village sont autant de fortins Allemands.

7h30 - Sur le secteur Britannique de fortes explosions détruisent ici et là les défenses Allemandes, créant un souffle de terres montant à plusieurs centaines de mètres et provoquant des cratères de plusieurs dizaines de mètres de profondeur et de diamètre.

Ces explosions sont suivies des coups de sifflets où les Tommies sortent "OVER THE TOP" des tranchées par vagues successives d'une centaine de mètres de distance.


Les mitrailleuses Allemandes fauchent les Tommies comme les blés à tel point que les survivants ne représentent plus que la moitié des effectifs en quelques heures.

La brigade Ecossaise de la division du TYNESIDE (Newcastle) est engagée sur l'axe Albert - Bapaume devant Ovillers et La Boisselle, l'un des bataillons est mené au son du bagpipe suivant la tradition... les balles ont raison de la musique... un seul piper traversera les lignes adverses par miracle.



Le soir de cette journée 60 000 Tommies, dont les plus jeunes ont 16 ans et les plus vieux la cinquantaine, manquent à l'appel. La conquête du terrain est nulle... la guerre n'est plus celle du Soudan ou de l'Afrique du Sud au début du siècle.
Les divisions Françaises ont bénéficié d'un certain "avantage" en s'infiltrant entre chaque village fortin ce qui permet une avance non négligeable.
Les mois passent de soubresauts en soubresauts, et apparait le TANK, le 15 septembre au cours de l'action de Flers - Courcelette, ce ne fut pas le succès espéré.
La pluie de novembre arrive, la boue, le froid paralysent la folie des hommes, englués dans ce magma où les obus plongent dans ce "porridge" sans exploser.




Les Tommies chantent :
 
Nous ne craignons pas l'ennemi
Ni les balles qui sifflent
Ni les trajectoires des obus
Ni l'explosion des mines 
Ni les tireurs d'élite qui cherchent
A tuer dans l'oeuf nos jeunes espoirs
NON ! nous ne craignons pas le canon
Pas plus que l'ennemi
Nous craignons la BOUE
la BOUE 
                                                                                    la BOUE...





L'Est du département est devenu lunaire, le climat reste seul vainqueur.

Le prix en vies : 453 000 Britanniques
                         537 000 Allemands
                                                       341 000 Français   blessés, disparus
Le gain sur le terrain 200 000 Km2 et 25 "villages"

Ce même territoire fut reconquis par les forces Allemandes en Avril 1918
Les Britanniques gagnent la bataille de l'Ancre (Août 1918)
Les Français reprennent le canal du Nord.

 
ROCLINCOURT HD Cemetery - Cérémonie G.Neish  -  COULLEMONT - Cérémonie Sgt R.Hendrie
http://www.authorstream.com/Presentation/veteran-269933-la-bataille-de-vimy-histoire-guerre-canadiens-pps-1g-entertainment-ppt-powerpoint/



 

L'APRES ARMISTICE
            


451 000 Ha à "désobuser"
200 000 Ha de terre labourable à niveler
60 millions de M3 de tranchées à reboucher
65 000 tonnes de barbelés à enlever
30 000 tonnes de munitions à enlever
Plusieurs centaines de tonnes de ferraille, obus, etc... ensevelis
205 villages détruits (25% des communes de la Somme)
13% des pertes immobilières françaises
6 761 Kms de route à refaire
306 ouvrages d'art et 230 Kms de voies à réparer
500 Kms de voies militaires  à démonter
140 000 M3 de rivières et étangs à draguer
1200 ateliers et usines détruits
200 000 réfugiés hors du département (beaucoup ne reviendront pas)
2 milliards et demi de Francs de dommages subis (estimation 1914)
En 1928 plus de 10 000 maisons du secteur Est de la Somme sont encore à construire


                                                             
               Textes de Albert Carton   

Voici quelques liens intéressants:

        
http://www.youtube.com/watch?v=IrP0JqiRFe4&feature=plcp
                     

http://www.youtube.com/watch?v=HJdh1M5PGTg&feature=plcp

http://www.youtube.com/watch?v=PdftoabFtIk&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=R2wK-5RxGG4&feature=fvsr

http://www.youtube.com/watch?v=h1VD84SLW8I&feature=related

Hendecourt les Cagnicourt     


D'Août 1914 à Novembre 1918, parmi les millions de soldats qui n'en revinrent pas,
plus de 700 pipers perdront également la vie....

Le Pipers Memorial situé à Longueval fut inauguré en 2002 et leur est dédié.....


 
2009                                                      2002
                                       
                               Piper J.Richarson VC                          Hommage au cimetière ADANAC de Courcelette en 2012
http://www.pipesofwar.com/unparalleled-valour/


DELVILLE WOOD  - 1916

 

La bataille du Bois Delville a lieu du 14 juillet au 3 septembre 1916, c'est une des batailles de l'offensive alliée sur la Somme pendant la Première Guerre mondiale. Elle oppose la IIe armée de l'Empire allemand aux forces britanniques, aux forces de l'empire britanniques. Le bois Delville est situé au nord-est de la ville de Longueval dans le département de la Somme. Après les deux premières semaines sanglantes de l'offensive alliée sur la Somme, la percée des lignes allemandes parait illusoire. L'offensive évolue vers une série d'opérations visant la capture de petites villes ou villages, de bois apportant des avantages tactiques à partir desquels il est possible de diriger des tirs d'artillerie ou de lancer de nouvelles attaques.

Le bois Delville remplit ces nouvelles caractéristiques, il devient un enjeu au niveau tactique pour les forces allemandes et alliées. Dans le cadre de la poursuite de l'offensive à partir du 14 juillet, le général Douglas Haig, commandant de la Force expéditionnaire britannique veut sécuriser le flanc droit britannique et poursuivre la progression au centre de la ligne d'attaque pour capturer les régions les plus élevées de « High Wood ». La bataille du bois Delville fait partie des opérations destinées à sécuriser le flanc droit. La bataille dure plusieurs semaines, elle est considérée comme une victoire tactique des Alliés. Elle est également l'une des plus sanglantes de la bataille de la Somme avec de lourdes pertes dans les deux camps. Cette victoire tactique doit être mise en perspective avec les pertes subies et les faibles gains territoriaux obtenus par la suite.

La bataille est d'une importance particulière pour l'Afrique du Sud. C'est le premier engagement majeur de la 1re brigade d'infanterie d'Afrique du Sud sur le front occidental. Les pertes subies par cette brigade sont terribles, comparables aux pertes subies par les troupes britanniques le premier jour de la Somme. Sur le front occidental, les unités sont considérés comme inaptes au combat lorsque le taux de pertes atteint 30% et sont alors relevées. La 1re brigade sud-africaine a subi 80% de pertes, mais elle a réussi à tenir le bois selon les ordres donnés.

Le Bois Delville est devenu un lieu de recueillement. Le bois est conservé avec les tranchées originelles, un musée et le Mémorial national sud-africain du Bois Delville ont également été construits.


Une histoire bien  surprenante :
 
Private James Clark survived a machine gun attack and was saved by German soldiers 

The story of WWI soldier James Clark from Slamannan has the makings of a Hollywood epic after he came back from the dead during the Great War.

After being hit by machine gun fire on September 25, 1915 – the first day of the historic Battle of Loos – Private James Clark, a coal miner before the war, was presumed dead when his body wasn’t recovered.

His wife Helen received notification dated October 30 that he had been “killed in action” sometime between September 25 and 27 and that she could apply to have his personal effects returned to her.

However, unknown to his brothers in arms, German soldiers had captured him as he lay wounded. But instead of finishing him off, they saved his life by amputating his legs and handed him back to the British before he was officially discharged “in consequence of his being no longer physically fit for war service” on November 15, 1916.

In a letter to his mother dated October 13th, 1915, stamped ‘Gepruft, Kommandantur Wahn-Schiessplatz’ he wrote: “Dear mother, Just a few words to let you know that I am still in the land of the living. I am in Hospital shot through the legs.”  Pte Clark served with the 10th Battalion Argyll and Sutherland Highlanders and was part of the forces which attacked the Germans as part of the ‘Big Push’.  His grandson Gordon McKay, also from Slamannan, said: “He enlisted in July 1914 but was reported killed in action in September 1915 during the battle at Fosse. He was captured by the Germans who found him lying in ‘No Man’s Land’, but they amputated his legs and saved his life.” Following the war Pte Clark took up watchmaking and repairs and passed away aged 76 on October 15, 1971. He is buried in Slamannan Cemetery.

Battle of Loos

The Battle of Loos raged from September 25 to October 18, 1915

The attack by British forces was the first major offensive of the war and was referred to at the time as the ‘Big Push’ . The British offensive was part of an attempt by the French to break through German defences in Artois and Champagne. It was also the first time the British Army used poison gas on the German enemy

Despite the heavy casualties on the first day of the offensive, the British had considerable success breaking deep into enemy-held positions.

 


 
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