


2015 : 2ème année du Centenaire
1915 fut une année extrêment meurtrière pour les nations alliées dont celles de l'Empire Britannique
Le 16 Février, c'est la 2ème offensive alliée en Champagne pour empêcher tout transfert de troupes allemandes en Russie.
Du 10 au 13 Mars: La bataille de Neuve-Chapelle est la première attaque à grande échelle lancée par l’armée britannique depuis le début de la guerre, alors quelle se remet des épreuves de l’hiver et qu’arrivent d’importants renforts. Quatre divisions, 40 000 hommes, ont été regroupées sur un secteur de front de 3 km de largeur seulement, au matin du 10 mars. La tentative des Britanniques de prendre la crête d’Aubers se heurte à des lignes de barbelés intactes et les pertes sont énormes. Les combats cessent le 13 mars. Le gain britannique est limité – 2 km en profondeur, sur 3 km de large –, pour des pertes considérables : 7 000 Britanniques et 4 200 Indiens ont été tués ou blessés ; les Allemands ont subi des pertes similaires et 1 700 de leurs hommes ont été faits prisonniers. Une percée a été réalisée, mais elle n’a pu être exploitée. Cette tragique histoire se répète, sur l’ensemble du front, jusqu’au printemps 1918.
Le 22 Avril : Première utilisation de gaz asphyxiants à Steenstraate et à Ypres par les Allemands.
9 Mai au 25 Juin : La bataille de l'Artois (appelée aussi Première bataille d'Artois ou seconde bataille de l'Artois, en allemand Lorettoschlacht), est une bataille qui a lieu au même moment que la deuxième bataille d'Ypres. Bien que les troupes françaises, sous les ordres du général Pétain remportent plusieurs succès, l'issue de la bataille reste indécise. En soutien, les Britanniques déclenchent deux attaques, Aubers et Festubert. C'est la dernière offensive du printemps 1915, suivie par une interruption des combats jusqu'en septembre 1915
SEPTEMBRE et LOOS en Gohelle 25 Sept au 19 Oct: la 3ème Bataille de l'Artois: L’offensive combinée franco-britannique en Artois de septembre 1915, dirigée par le général Foch, concerne 32 km de front, tenus par la VIe Armée allemande, entre La Bassée et Arras. Elle doit se produire de façon simultanée avec l’attaque majeure menée par l’armée française, en Champagne. Si la préparation d’artillerie doit conserver l’ensemble de ce secteur, l’attaque d’infanterie comprendra deux axes distincts, séparés par un espace de 4 km devant Lens et Liévin, où aucune action d’envergure n’est programmée : au sud, la 10e Armée française engage 17 divisions d’infanterie (et 2 de cavalerie, pour exploiter la percée espérée) ; au nord, la 1re Armée britannique doit attaquer, avec 6 divisions d’infanterie, dans le bassin minier, entre le canal de La Bassée et le village de Loos.
Le bombardement français est déclenché le 25 septembre 1915, entre Angres et Arras, quelques heures après le début de l’attaque britannique sur Loos. L’infanterie française sort des lignes à 12h45. La poussée est lente, mais au matin du 28 septembre, les Français atteignent la cote 140, au sommet de la crête de Vimy, obligeant les Allemands à une contre-attaque massive.



![]() La Bataille de la Somme du 1er au 23 Juillet 1916 | ![]() Carte des positions des divisons militaires sur le front de la Somme le 1er Juillet 1916 | ![]() Carte des cimetières militaires dans la Somme |



Textes de Albert Carton

La bataille du Bois Delville a lieu du 14 juillet au 3 septembre 1916, c'est une des batailles de l'offensive alliée sur la Somme pendant la Première Guerre mondiale. Elle oppose la IIe armée de l'Empire allemand aux forces britanniques, aux forces de l'empire britanniques. Le bois Delville est situé au nord-est de la ville de Longueval dans le département de la Somme. Après les deux premières semaines sanglantes de l'offensive alliée sur la Somme, la percée des lignes allemandes parait illusoire. L'offensive évolue vers une série d'opérations visant la capture de petites villes ou villages, de bois apportant des avantages tactiques à partir desquels il est possible de diriger des tirs d'artillerie ou de lancer de nouvelles attaques.
Le bois Delville remplit ces nouvelles caractéristiques, il devient un enjeu au niveau tactique pour les forces allemandes et alliées. Dans le cadre de la poursuite de l'offensive à partir du 14 juillet, le général Douglas Haig, commandant de la Force expéditionnaire britannique veut sécuriser le flanc droit britannique et poursuivre la progression au centre de la ligne d'attaque pour capturer les régions les plus élevées de « High Wood ». La bataille du bois Delville fait partie des opérations destinées à sécuriser le flanc droit. La bataille dure plusieurs semaines, elle est considérée comme une victoire tactique des Alliés. Elle est également l'une des plus sanglantes de la bataille de la Somme avec de lourdes pertes dans les deux camps. Cette victoire tactique doit être mise en perspective avec les pertes subies et les faibles gains territoriaux obtenus par la suite.
La bataille est d'une importance particulière pour l'Afrique du Sud. C'est le premier engagement majeur de la 1re brigade d'infanterie d'Afrique du Sud sur le front occidental. Les pertes subies par cette brigade sont terribles, comparables aux pertes subies par les troupes britanniques le premier jour de la Somme. Sur le front occidental, les unités sont considérés comme inaptes au combat lorsque le taux de pertes atteint 30% et sont alors relevées. La 1re brigade sud-africaine a subi 80% de pertes, mais elle a réussi à tenir le bois selon les ordres donnés.
Le Bois Delville est devenu un lieu de recueillement. Le bois est conservé avec les tranchées originelles, un musée et le Mémorial national sud-africain du Bois Delville ont également été construits.
Une histoire bien surprenante :
Private James Clark survived a machine gun attack and was saved by German soldiers
The story of WWI soldier James Clark from Slamannan has the makings of a Hollywood epic after he came back from the dead during the Great War.
After being hit by machine gun fire on September 25, 1915 – the first day of the historic Battle of Loos – Private James Clark, a coal miner before the war, was presumed dead when his body wasn’t recovered.
His wife Helen received notification dated October 30 that he had been “killed in action” sometime between September 25 and 27 and that she could apply to have his personal effects returned to her.
However, unknown to his brothers in arms, German soldiers had captured him as he lay wounded. But instead of finishing him off, they saved his life by amputating his legs and handed him back to the British before he was officially discharged “in consequence of his being no longer physically fit for war service” on November 15, 1916.
In a letter to his mother dated October 13th, 1915, stamped ‘Gepruft, Kommandantur Wahn-Schiessplatz’ he wrote: “Dear mother, Just a few words to let you know that I am still in the land of the living. I am in Hospital shot through the legs.” Pte Clark served with the 10th Battalion Argyll and Sutherland Highlanders and was part of the forces which attacked the Germans as part of the ‘Big Push’. His grandson Gordon McKay, also from Slamannan, said: “He enlisted in July 1914 but was reported killed in action in September 1915 during the battle at Fosse. He was captured by the Germans who found him lying in ‘No Man’s Land’, but they amputated his legs and saved his life.” Following the war Pte Clark took up watchmaking and repairs and passed away aged 76 on October 15, 1971. He is buried in Slamannan Cemetery.
Battle of Loos Piper Daniel LAIDLAW, VC
The Battle of Loos raged from September 25 to October 18, 1915
The attack by British forces was the first major offensive of the war and was referred to at the time as the ‘Big Push’ . The British offensive was part of an attempt by the French to break through German defences in Artois and Champagne. It was also the first time the British Army used poison gas on the German enemy
Despite the heavy casualties on the first day of the offensive, the British had considerable success breaking deep into enemy-held positions.
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Comment ?
Ils vinrent par milliers du bout du monde
Combattre à nos côtés pour sauver la liberté .
Beaucoup furents fauchés par cette guerre immonde
D’autres plus chanceux ne furent que blessés.
Rares furent ceux qui enfin survécurent
A jamais marqués par d’horribles blessures….
Cpmment oublier ces terribles efforts
Où chaque instant régnait la mort,
Où chaque seconde de vie était encore
Bien plus précieuse qu’un immense trésor ?
Comment effacer de sa mémoire
Les tristes visages émaciés et barbus
Des camarades subitement disparus
Lors des assauts répétés sans espoir ?
Comment revivre après tout cela ?...
Cette folie meurtrière insensée
N’aura rien résolu, bien au contraire….
En mémoire de nos chers grand-pères,
Surtou , surtout ne les oublions pas.
En mémoire des soldats alliés et français de 1914-1918
Yves Holbecq - Mai 2026
How ?
They came by the thousands from the ends of the earth
And fought by our side to save freedom
Many were mown down in that vile war
Others more fortunate, were only wounded
Few were the ones who ultimately survived
For ever marked by horrific wounds
How can we forget those incredible struggles
When at every moment death prevailed
When every second of life was still
Far more precious than any immense treasure
How can we erase from our memory
The sad, gaunt, bearded faces
Of comrades suddenly gone
During hopeless attacks repeatedly launched ?
How can we go on living after all that ?
That insane deadly madness
Solved nothing, far from it …
In memory of our dear grandfathers
Above all, let us never forget them.
In memory of the Allied and French soldiers of 1914-1918
By Yves Holbecq – May 2026
Translation by Béatrice Briard